
« Le Bien-être est un enjeu de santé publique » : Ô SOURCE Événementiel ouvre les candidatures pour un salon qui veut replacer le bien-être au cœur des priorités
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Un rendez-vous qui veut démocratiser la santé globale
« Le meilleur reste à venir. » C’est par cette phrase, presque manifeste, que Laure Maloubier résume l’état d’esprit insufflé avec Karell Garnier au sein d’Ô SOURCE Événementiel, structure qu’elles ont cofondée il y a près d’un an. Derrière ce projet, une ambition assumée : remettre du sens dans les parcours de vie, reconnecter les individus à l’essentiel et rendre accessibles au plus grand nombre des pratiques liées à la vitalité, à la prévention et au mieux-être. À rebours des approches cloisonnées, les deux cofondatrices défendent une vision transversale de la santé, qu’elles qualifient de « santé globale », intégrant aussi bien les dimensions physiques, mentales qu’émotionnelles. « Notre volonté, c’est de rendre les gens acteurs de leur santé », insiste Laure Maloubier.
Cette philosophie a trouvé une première traduction concrète lors du salon organisé en 2025 à Saint-Médard-en-Jalles, qui a réuni 50 stands, 12 conférences et sept pôles thématiques allant de la nutrition à l’éveil, en passant par les soins naturels, le sport ou encore l’écologie et l’habitat. Un format pensé pour éviter l’effet foisonnant parfois associé à ce type d’événements. Signalétique structurée, parcours de visite, programmation lisible, conférences pédagogiques : tout a été conçu pour permettre au visiteur, novice comme initié, de s’orienter facilement. « Venez découvrir, laissez-vous surprendre », plaident les organisatrices, convaincues que le premier frein tient souvent à la méconnaissance. Car pour elles, le salon ne s’adresse pas uniquement à un public déjà sensibilisé, mais aussi à celles et ceux qui hésitent, doutent ou n’osent pas franchir le pas.
Un appel à candidatures pour sélectionner des professionnels engagés
Dans cette dynamique, Ô SOURCE Événementiel lance aujourd’hui l’appel à candidatures pour la deuxième édition du salon, prévue les 27 et 28 juin 2026 à Saint-Médard-en-Jalles. Les praticiens et professionnels intéressés ont jusqu’au 27 avril pour déposer leur dossier via un formulaire en ligne diffusé sur les réseaux sociaux des fondatrices et de la structure. Mais loin d’un simple appel ouvert, les cofondatrices revendiquent un processus de sélection rigoureux. Questionnaire détaillé, pièces administratives, assurance professionnelle, entretien, analyse du parcours et vérification des avis publics : plusieurs filtres sont mis en place avant toute validation.
Cette exigence répond aussi à une interrogation récurrente sur la crédibilité des pratiques représentées. Face aux doutes ou aux critiques sur d’éventuelles dérives, Laure Maloubier assume une ligne de vigilance : « Il y a des garde-fous. » Sans prétendre garantir l’infaillibilité, les organisatrices insistent sur le travail de présélection et sur leur volonté de privilégier des professionnels sérieux, ancrés localement et engagés dans une démarche éthique. La priorité est d’ailleurs donnée aux acteurs implantés sur le territoire et dans les communes environnantes, dans une logique forte d’ancrage local. « Les professionnels présents ne sont pas là parce qu’il y avait de la lumière et qu’ils y sont entrés », résume Karell Garnier avec une formule qui traduit la volonté de professionnaliser le secteur.
Pour les cofondatrices, cet appel à candidatures ne vise pas seulement à remplir des stands, mais à construire une programmation cohérente, complémentaire et qualitative. Car le salon se veut aussi une vitrine pour des praticiens parfois peu visibles, qui ne disposent pas toujours des canaux traditionnels pour faire connaître leur activité. Une mission que Karell Garnier revendique comme centrale : « mettre en lumière les professionnels », notamment ceux qui travaillent souvent dans l’ombre malgré une expertise reconnue.
Prévention, respiration, temps pour soi : une vision assumée à contre-courant
Au-delà du salon, c’est une certaine vision du quotidien que portent Laure Maloubier et Karell Garnier. Une vision parfois perçue comme à contre-courant dans une société dominée par la performance, la vitesse et la rentabilité immédiate. Mais elles assument pleinement ce positionnement. « Prendre cinq minutes pour soi peut suffire », affirme Karell Garnier. Une idée simple, presque déroutante dans sa sobriété, mais qu’elles défendent comme un levier de prévention puissant. Revenir à la respiration, améliorer son sommeil, réduire le stress, réapprendre à écouter son corps : autant de gestes simples qu’elles considèrent comme fondamentaux.
Les deux fondatrices refusent par ailleurs toute opposition avec la médecine conventionnelle. Au contraire, elles plaident pour une complémentarité entre prévention, pratiques de bien-être et approche médicale classique. « Nous n’y voyons aucune opposition, mais une parfaite complémentarité », rappelle Laure Maloubier. Dans leur lecture, le bien-être ne relève ni d’un luxe ni d’une mode, mais d’un enjeu de santé publique. Elles observent d’ailleurs que cette prise de conscience progresse, y compris dans le monde de l’entreprise, où certaines structures intègrent désormais des pratiques de relaxation, de respiration ou de récupération pour améliorer la qualité de vie au travail et influant indéniablement sur la performance.
Le contexte actuel joue aussi, selon elles, un rôle d’accélérateur. « Nous vivons dans un monde très anxiogène », souligne Laure Maloubier. Et c’est précisément parce que beaucoup ressentent le besoin de se recentrer que ces démarches rencontreraient aujourd’hui un écho croissant. Le succès du premier salon semble leur donner raison. Nombre de visiteurs, racontent-elles, sont ressortis en disant : « Je ne m’attendais pas à tout ça. » Une réaction qu’elles considèrent comme le signe que la curiosité, une fois activée, peut devenir un moteur puissant de transformation.
Un salon qui veut ouvrir des portes, y compris aux plus sceptiques
L’une des ambitions les plus affirmées d’Ô SOURCE Événementiel reste justement de parler aussi à ceux qui n’adhèrent pas spontanément à cet univers. Les sceptiques, les curieux, les pragmatiques, voire les réfractaires. Ceux qui associent encore ces pratiques à quelque chose d’ésotérique ou d’inaccessible. « Venez et laissez-vous surprendre », répètent les fondatrices, convaincues que l’expérience directe vaut mieux que les préjugés. Le salon a été pensé comme un lieu de découverte progressive, où chacun peut trouver une porte d’entrée selon ses préoccupations : alimentation, gestion du stress, mobilité, sommeil, activité physique ou simplement envie de prendre un temps pour soi.
Cette volonté d’accessibilité passe aussi par le langage. Les intervenants sont invités à vulgariser leurs approches, à parler simplement, à expliquer sans jargon. Une exigence qui, selon les organisatrices, fait partie intégrante de l’ADN du projet. L’objectif n’est pas de convaincre à tout prix, mais de créer les conditions de la rencontre et de la compréhension. À travers conférences, ateliers et initiations, le salon entend offrir au public des expériences concrètes, loin des discours abstraits.
Avec cette deuxième édition, Ô SOURCE Événementiel espère confirmer cette dynamique et installer durablement ce rendez-vous dans le paysage local. Plus qu’un salon, Laure Maloubier et Karell Garnier défendent une démarche culturelle, sociale et sociétale, autour du rapport à soi, au temps et à la santé. Une démarche qu’elles résument sans emphase mais avec conviction dans cette phrase devenue leur signature : « Le meilleur reste à venir. »