Un choix de lieu symbolique.
Si la cérémonie ne s’est pas tenue dans un cadre plus institutionnel, le choix de la Maison des associations n’a rien d’anodin. Benjamin Aimard y voit avant tout un retour « à la maison », dans un lieu dédié à la vie associative mérignacaise.
« Ici, on est chez nous! », a-t-il insisté, rappelant que les associations locales œuvrent quotidiennement pour l’ensemble des Mérignacaises et des Mérignacais.
Pour le président du SAM, ce cadre illustre parfaitement la raison d’être du tissu associatif : s’associer autour d’un objectif commun, rendre service, créer du lien, loin de toute logique de pouvoir ou de mise en avant personnelle.
Le sport comme fil conducteur
Au cœur du projet du SAM, un principe reste intangible : le sport pour tous. Sport pour la santé, sport pour l’inclusion, sport comme vecteur de lien social. Une diversité de pratiques que Benjamin Aimard compare aux « couleurs de l’arc-en-ciel », et qu’il appelle à préserver coûte que coûte.
Dans un contexte parfois marqué par des critiques ou des divergences internes, le président a tenu à rappeler que l’action du SAM ne repose pas sur des projets de gouvernance abstraits, mais sur des initiatives concrètes, proches des habitants et des pratiquants.
« Les gens viennent pour faire du sport, pour s’entretenir, pour rencontrer d’autres personnes. Chacun a ses raisons, et elles sont toutes légitimes », a-t-il souligné.
Rester unis malgré les divergences
Sans éluder les tensions ou les oppositions, Benjamin Aimard a appelé l’ensemble des acteurs du SAM à garder le cap sur l’essentiel : les licenciés, les bénévoles et les valeurs associatives. Il a également tenu à rappeler son engagement personnel, affirmant continuer à fréquenter régulièrement les sections et à pratiquer le sport, « avec le temps qu’il reste ».
Un message clair adressé à la gouvernance et aux responsables de sections : préserver l’esprit collectif et l’ADN associatif doit rester une priorité absolue.
Une longue série de remerciements
Le président du SAM a ensuite tenu à remercier l’ensemble des acteurs qui font vivre l’association au quotidien. À commencer par Thierry Trijoulet, Maire de Mérignac, ainsi que le service des sports, salué pour son accompagnement constant.
Il a également adressé un message particulier à Cécile Saint-Marc (Adjointe déléguée aux sports), évoquant possiblement ses derniers vœux dans ce cadre, tout en soulignant qu’elle resterait toujours la bienvenue au sein du SAM.
Les membres du comité directeur, les élus du bureau, les bénévoles, les partenaires et les médias ont aussi été cités,
Un SAM qui rayonne bien au-delà de Mérignac
Sur le plan sportif, Benjamin Aimard n’a pas caché sa satisfaction. L’année 2025 est qualifiée « d’exceptionnelle », avec des résultats qui seront détaillés ultérieurement, et un rayonnement qui dépasse largement le cadre local.
« Le SAM rayonne au niveau local, national et même international », a-t-il affirmé, évoquant des rencontres parfois inattendues, à Paris ou ailleurs en France, où le simple fait de mentionner le SAM suffit à établir un lien avec le monde sportif.
Les salariés, « ceux qui œuvrent dans l’ombre »
Moment fort du discours : l’hommage appuyé rendu aux salariés du SAM, permanents et personnels de terrain. Souvent confondus avec des bénévoles tant leur implication est grande, ils sont décrits comme discrets, investis et essentiels au fonctionnement quotidien de l’association.
Benjamin Aimard a tenu à saluer aussi bien les équipes support que les salariés techniques et opérationnels, soulignant leur professionnalisme et leur contribution directe au rayonnement du SAM.
2025, une année charnière avant les défis de 2026
Accompagnée par la Ville de Mérignac, l’année 2025 a également été marquée par une phase d’observation et de structuration. Le président a annoncé la finalisation du recrutement d’un directeur, un projet initié par Dominique Orignac.
L’arrivée officielle de ce dernier est prévue pour le 2 février, avec pour mission d’accompagner la restructuration du SAM et de relever les défis à venir.
Des défis clairement identifiés : budgétaires, organisationnels et structurels.
Mais Benjamin Aimard se veut confiant et combatif. Reposé et déterminé, il assure être prêt à affronter 2026 « avec beaucoup d’énergie », n’hésitant pas à emprunter une métaphore sportive : « quand il faut y aller, il faut y aller ».
Des vœux placés sous le signe de l’humain
En conclusion, le président du SAM a formulé des vœux simples et sincères : la santé, du temps passé en famille, du plaisir dans l’engagement associatif et la réussite des projets à venir.
Un mot d’ordre pour finir : rester soi-même, rester fidèle aux valeurs du club, et surtout « rester SAMistes ».


